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Biographie du chanteur Velvet Revolver
Velvet Revolver
NOM Velvet Revolver
9189
DATE DE NAISSANCE 2002-01-01
NATIONALITE

BIOGRAPHIE

VELVET REVOLVER incarne tout ce que peut suggérer son nom et bien davantage encore. Du rock moderne à la fois sublime et audacieux, comme on en entend trop rarement depuis bien trop longtemps. Contraband, leur premier opus, explosif et superbe, marque un nouveau départ pour un groupe de frères rock & roll liés par des passés légendaires et un avenir soudain plein de promesses. “C’est une renaissance pour nous tous,” explique le chanteur principal du groupe Scott Weiland. “Nous souhaitons retrouver le même feeling que lorsque nous avons démarré – le désir de faire de la musique par pur plaisir. Malheureusement, en chemin nos idéaux de départ ont été violés et sodomisés. Nous avions tous la nostalgie de cette époque et nous nous demandions par quel moyen retrouver cet état d’esprit. Il s’est avéré qu’en fait la seule solution était de tout recommencer. Maintenant l’occasion se présente et c’est vraiment génial. Cet album est méchant, très agressif, il pousse à se lancer dans la bataille.” L’idée derrière VELVET REVOLVER est terriblement simple. “En fait il n’y a pas vraiment de concept,” explique le guitariste Slash. “Nous avons décidé de faire de la musique que nous apprécions et que nous sommes fiers de jouer – de la musique que les gens auront envie d’écouter. Dès que l’on commence à se soucier de savoir si ce que l’on fait fera plaisir aux uns ou aux autres, c’est là que l’on commence à perdre les pédales. Nous nous sommes donc contentés de faire ce que nous savons faire en y prenant du plaisir.” Tout ce que vous avez déjà pu entendre au sujet de VELVET REVOLVER est sans doute vrai. Il s’agit effectivement de la réunion de trois anciens membres de l’un des plus grands groupes de rock, Guns N’ Roses - Slash, le bassiste Duff McKagan et le batteur Matt Sorum – avec l’un des leaders les plus charismatiques du rock, à savoir Scott Weiland, l’ex-Stone Temple Pilots, ainsi que le guitariste Dave Kushner, ex-Wasted Youth, Electric Love Hogs et Dave Navarro’s band. Si VELVET REVOLVER évoque parfois inévitablement le passé illustre de ses membres, chacun a pourtant adopté un son résolument frais et tourné vers l’avenir à tous les sens du terme. “Notre musique est très agressive,” déclare Duff. “Il y a toujours un côté `Va te faire foutre !’. En fait nous ne savons pas faire autre chose On ne sait pas jouer gentiment, ni jouer pour les radios. Slash, Matt et moi-même avons toujours fonctionné ainsi dans Guns, quant à Scott et Dave, ils sont aussi dans le même trip. Pour moi, nous sommes le premier groupe qui prend vraiment des risques depuis un moment. Les gens vont se dire qu’on est juste un super groupe avec des mecs qui ont déjà tout, ce que je peux parfaitement comprendre, mais ce n’est pas notre manière d’appréhender les choses. Nous voulons vraiment secouer la scène rock.” “C’est vraiment un projet de rêve,” déclare Matt Sorum. “Etre tous ensemble, réunis dans un même groupe et en pleine forme.” Slash, Duff et Matt se sont retrouvés à l‘occasion d’un concert caritatif en hommage à leur confrère Randy Castillo en 2002. Le plaisir de rejouer ensemble les a amenés à réfléchir. “Il y avait toujours un truc très fort et intense entre nous,” déclare Slash. “Cette alchimie n’a jamais vraiment disparu,” renchérit Duff. Suffisamment de temps s’étant alors écoulé depuis la fin de Guns N’ Roses, le trio s’associe avec Dave Kushner - un copain de lycée de Slash qui avait joué avec Duff récemment. “C’est notre arme secrète,” déclare Duff. “Il possède des textures magnifiques dans son jeu et il sait comment fonctionner avec Slash.” Après quelques faux départs avec d’autres musiciens, le quatuor décide de lancer un appel ouvert à tous pour trouver un nouveau chanteur principal. Comme le révèlent les caméras de VH1 en tournant des images pour une future émission, ce processus s’avère finalement long et parfois pénible. “Nous avons entendu tellement de chanteurs et chacun proposait quelque chose de différent,” se souvient Matt. Malheureusement leurs tentatives ne se révèlent généralement pas très intéressantes. “Dès que l’on a commencé à écouter ceux que l’on recevait, on a compris que les choses allaient être compliquées,” explique Matt. “En plus on savait parfaitement qu’on ne voulait pas sortir un truc bidon, on voulait apporter quelque chose de particulier.” “On a entendu toutes sortes de variations sur le thème,” raconte Slash. “Mais pas une seule de bonne.” Et Dave Kushner de poursuivre : “Cette expérience s’est avéré cruelle. Ça n’avait rien de particulièrement éclatant, hormis que ça me permettait de jouer cinq jours par semaine avec ces mecs là. Mais parfois c’était vraiment décourageant et frustrant. Finalement en passant tout ce temps à chercher, nous étions partis dans plein de directions différentes musicalement. On pourrait croire que c’était une manière de tuer le temps, mais en fait on était en train de bâtir les bases de notre projet.” Heureusement, entre-temps, Duff voyait fréquemment Scott Weiland, alors toujours membre de Stone Temple Pilots. “J’étais en quelque sorte arrivé au bout du rouleau avec Stone Temple Pilots, tant mentalement qu’émotionnellement, même si on s’était réconciliés depuis notre dernier clash,” explique Scott. “Duff m’avait dit qu’il s’était mis avec Slash et Matt et que Dave Kushner était aussi de la partie. Je connais Dave depuis longtemps, lorsqu’il jouait au sein de Electric Love Hogs avec qui j’avais plusieurs fois partagé l’affiche lorsque Stone Temple Pilot s’appelait Mighty Joe Young. Et j’avais été un grand fan des Guns. Appetite For Destruction a été pour moi aussi fort que Never Mind The Bollocks des Sex Pistols, Nevermind de Nirvana et Nothing’s Shocking de Jane’s Addiction. C’est le genre de disque qui m’a donné la foi, qui m’a servi de bible et m’a tout appris.” Pour Scott, la perspective de se joindre à ce quatuor s’avère alléchante. Lorsque Slash lui laisse un CD de ce qu’ils font ensemble, il est carrément impressionné. “Sur une soixantaine de titres, il y en avait une bonne quinzaine qui m’emballaient carrément,” se souvient-il. “Je me suis dit que si on persévérait dans cette direction, on pouvait se transformer en une sorte de monstre à cinq têtes qui pouvait être carrément mortel et indestructible.” Avec Scott Weiland, le projet prend vie véritablement. “Ce mec avait vécu,” déclare Matt. “Avec notre passé – et le genre de leader que nous avions côtoyé pendant plusieurs années – ce n’était pas facile pour quelqu’un de trouver sa place à côté de Slash ou Duff. Ces types étaient de vraies rock stars. Il nous fallait quelqu’un qui soit à la fois au-dessus et au-delà de ça et nous l’avions trouvé.” “J’avais fini par me demander si les grands leaders de groupe de rock n’étaient pas une espèce en voie de disparition,” déclare Duff. Très vite nos cinq compères se mettent au travail. “Nous avons enregistré une chanson pour Hulk (“Set Me Free”), mais le seul moyen de savoir si on était vraiment un groupe, c’était de monter sur scène ensemble,” déclare Scott. “En juin, nous avons donc donné un concert au El Rey [à Los Angeles] qui a apporté une réponse à toutes les questions que l’on pouvait se poser. Ça valait toutes les séances d’enregistrements ou les virées possibles. C’était une évidence et, sur le plan sonore, le truc le plus violent auquel j’avais jamais participé. Chanter `It’s So Easy’ [de Appetite For Destruction] avec les autres au El Rey a été une expérience extraordinaire. Lorsque j’ai écrit `Sex Type Thing’ [pour le premier opus de Stone Temple Pilot], je m’étais un peu inspiré de cette voix basse que l’on entend dans ‘It’s So Easy’.” Pour Slash : “Nous étions comme une bande de gamins qui venaient juste d’apprendre à jouer le même accord ensemble. A chaque fois que nous faisons quelque chose ensemble, ça se passe comme ça. La moindre chose que l’on fait ensemble, une chanson ou un concert, ça nous éclate !’ Peut-être est-ce justement cet enthousiasme qui a permis à ce projet de fonctionner.” Pourtant, malgré toute cette bonne volonté, le lancement de VELVET REVOLVER n’a pas été une mince affaire, principalement à cause des récentes difficultés personnelles de son chanteur. “J’ai vécu une année particulièrement difficile,” confie Scott. “Cette histoire de divorce m’a énormément perturbé et j’ai commencé à plonger dans la dope, ce qui m’a ensuite coûté cher. Heureusement que les autres étaient là pour m’aider. Ils ont vraiment fait équipe autour de moi. Le fait qu’ils soient déjà tous passés par là des milliers de fois, était aussi un élément positif, parce que je savais qu’il ne me jugeaient pas. Etant donné que tous se sont également camés, je ne suis pas devenu le junky de la bande, ni le seul à savoir ce que c’était que d’être accro à trois grammes d’héroïne par jour. Malgré toutes les difficultés que j’ai traversées, ils sont tous restés à mes côtés. Jamais je n’aurai pu espérer tant – c’était plus qu’on ne m’avait jamais donné.” ‘Nous avons vécu plein de choses avec Scott,” explique Duff. “Nous l’avons poussé à venir à la montagne, à Washington State, et il s’est mis aux arts martiaux et à apprendre à vivre différemment. Quoiqu’il arrive, il a maintenant d’autres armes en main qu’il n’avait pas auparavant.” “Je crois que Scott a encore certains problèmes à régler, mais ça devait arriver,” déclare Matt. “Au bout du compte nous espérons que grâce à cette influence positive – et le fait qu’il sait que nous avons tous connus les aléas rock & roll – nous nous en sortirons ensemble.” Le groupe a commencé par enregistrer le titre “Set Me Free” pour la bande originale de Hulk ainsi qu’une reprise de “Money” des Pink Floyd pour un autre film, Braquage à L’Italienne. Lorsqu’ils ont songé à signer un contrat avec une maison de disques et à enregistrer un premier album, VELVET REVOLVER a choisi RCA en partie pour son président Clive Davis et l’intérêt qu’il avait montré pour ce projet. “Clive est en fait venu nous voir jusqu’ici pour nous faire une proposition et il a assisté à des répétitions avec son équipe,” raconte Slash. “Ce qui était vraiment flatteur pour nous car c’est quelqu’un de très respecté dans ce métier, qui a une solide expérience et n’est pas du genre à s’emballer pour n’importe quoi.” Une fois cette décision prise, il ne restait plus à VELVET REVOLVER qu’à se mettre en orbite et réaliser un premier album.


La biographie provient de :http://www.musicnetplanet.com/index.php?aid=1448

Le site Officiel de Velvet Revolver :

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